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 autofiction d'un frustré sexuel de seize ans : Elvira (2)

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MessageSujet: autofiction d'un frustré sexuel de seize ans : Elvira (2)   Sam 10 Mar - 1:51

autofiction d'un frustré sexuel de seize ans : Elvira (2)

2. Elvira

Le lendemain matin, il était dans le train. Il quittait la ville de la veille, il changeait de région. Le corps serait sans doute découvert dans la journée. Sa première s'était assez bien déroulée. Son envie de vengeance était intacte. Il songeait à la première personne qui découvrirait le corps. Cette pensée fit naître un sourire sur son visage. Il désirait revivre les émotions de la veille lorsqu'il était entré en territoire inconnu, lorsqu'il avait vu la femme. Il avait faim de stress, d'adrénaline, de sexe et de sang. Il venait d'arriver à destination. Il descendit sur le quai et scruta les alentours à la recherche de sa proie. Il quitta la gare à pieds et se mit à marcher. Il se dirigea vers le centre ville. A midi il consomma uniquement un sandwich. Quelques minutes après il entra dans une boutique d'habits féminins. Il fit semblant de regarder les vêtements. Quelques minutes plus tard, après avoir évité de croiser une vendeuse, il repéra une jeune femme. Il sortit du magasin et l'attendit quelques mètres plus loin. Lorsqu'elle sortit du magasin les mains vides, elle l'aperçut. Il lui sourit gentiment mais elle l'ignora et se mit à marcher. Il la suivit de loin. Elle habitait tout près, par chance, et il n'eut qu'à la suivre jusqu'à la porte de son appartement. Elle tourna la tête et l'aperçut. Il lui demanda l'heure. Mais elle avait compris ce qu'il faisait là. Elle le menaça d'appeler la police s'il continuait de la suivre. Il inclina la tête et redescendit l'escalier. Il passa le reste de l'après-midi dehors à guetter les aller et venues de l'immeuble : De nombreux garçons était entrés et il se pouvait qu'elle soit accompagnée. Assis sur un banc il attendit minuit pour se lever. Il gravit discrètement les escaliers. A présent il était devant la porte. Il colla son oreille contre cette dernière : aucun bruit. Il pénétra dans son appartement après avoir utilisé son petit appareil magique pour forcer la serrure. Il était dans le salon. Il distinguait difficilement une cuisine à sa droite, quelques mètres devant lui. Il ne tarda pas à y trouver une fourchette. Il se dirigea vers la pièce du fond. Il poussa la porte : elle était là. Il s'approcha de son corps : ses cheveux étaient bruns et longs. Ses cils fins, ses lèvres fines, son nez légèrement retroussé, quelques tâches de rousseurs embellissaient ses joues. Elle dormait sur le dos, un tee-shirt moulant comme simple tenue. Les draps étaient rabattus sur le pied du lit. Sa somptueuse poitrine réagissait à la respiration lente de la jeune fille. Ses cuisses étaient grosses mais pas grasses. Juste un peu de muscle. Sa vulve était peu poilue. Elle semblait l'appeler, lui dire de venir. Il glissa doucement son nez dans les poils de son sexe. Il redressa la tête : sa poitrine était douce et volumineuse. Mais recouverte d'un tee-shirt blanc. Il fendit doucement le tee-shirt au centre avant d'ouvrir les deux lambeaux. Ses seins étaient la tentation extrême : les tétons de la jeune fille semblaient attendre un contact, une caresse. Son visage était joli, mais son corps et surtout ses formes douces et arrondies la rendaient désirable au plus haut point. Il caressa délicatement ses tétons avec le bout d'un de ses doigts. Puis il ne put s'empêcher de poser les paumes de ses mains sur la poitrine brûlante de la jeune femme. Il les caressa de plus en plus énergiquement. Il se mit rapidement à les malaxer. La jeune fille se réveilla. Il saisit brusquement son oreiller et commença à l'étouffer. Elle se débattait violemment. Assis sur son ventre, ses deux mains sur l'oreiller qui recouvrait son visage, elle le frappa avec les poings. Il posa sa tête sur l'oreiller et avec une main, pris la fourchette. La jeune fille se débattait et gémissait sous son oreiller avec l'énergie du désespoir. Il lui mordit progressivement les tétons. Un filet de sang lui coula dans la bouche. Elle ne bougeait presque plus, il enfonça violemment à maintes reprises la fourchette dans son sein meurtri. Il retira l'oreiller : elle était morte. Il lécha son autre sein : il cala son autre téton entre ses molaires et l'écrasa de toutes ses forces. Puis il lui mutila l'autre sein avec sa fourchette.
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