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 autofiction d'un frustré sexuel de seize ans : Céline (4)

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MessageSujet: autofiction d'un frustré sexuel de seize ans : Céline (4)   Sam 10 Mar - 1:52

autofiction d'un frustré sexuel de seize ans : Céline (4)

4.Céline

Le lendemain matin, un article de journal relatait ces meurtres étranges et effroyables. La police songeait à un sérial-killer mais n'avait aucun indice pour le moment. Ces meurtres se ressemblant étrangement et les victimes n'ayant en commun que leur sexe et leur âge, la police enquêtait sur les autres points communs des victimes, espérant trouver une piste.
En sortant de la gare, il prit un taxi et se rendit au coeur de la ville.
Après le déjeuner, il se balada dans un parc. La journée était belle, le soleil omniprésent, malgré tout, dès le milieu de l'après-midi, il avait envie de tuer. Il avait besoin de sang, de sexe, de femme et de destruction. Programmer ses nuits rythmaient ses journées. L'essentiel de la journée, il le passait à songer ou même à dormir. Plus tard, a la sortie d'un cinéma, il repéra une femme. Elle était accompagnée, elle riait, elle était heureuse. Sa tenue tape-à-l'oeil était ravageuse, le temps le permettait. Elle riait quelques mètres devant lui sans même le voir. Elle ne voyait qu'elle, son copain et son bonheur. Les talons de ses bottines rythmaient son rire et ses pas comme un métronome accompagne un orchestre. Sa jupe courte prenait le vent, son haut moulant laissait imaginer une poitrine ronde et généreuse. Son visage était dénué d'imperfections, ses lèvres de taille moyenne, son nez régulièrement courbé, ses yeux malicieux. Seul sa coiffure, de beaux cheveux châtains, laissait à désirer : ils ressemblaient plus à un gros bol légèrement incliné vers sa nuque. Sa jupe accrochait l'oeil sans difficultés d'autant plus qu'elle cachait à peine des formes particulièrement intéressantes. Il se mit à la suivre. Quelques minutes plus tard elle se sépara de son copain et patienta à un arrêt de bus. Ils étaient tous les deux à attendre. Il la regarda. Elle le vit mais l'ignora. Il s'approcha d'elle, lui demanda l'heure puis la complimenta. Elle se mit à rire. Assurément elle se moquait de lui. A défaut de réussir sa vie, réussira-t-il sa mort ? Il prit le même bus qu'elle, descendit au même arrête et la suivit à nouveau. Elle se précipita vers un portail et le ferma brusquement derrière elle. Il attendit minuit et personne n'était entré dans cette maison. Il escalada le portail et atterrit dans un jardin. A quelques mètres de là, la porte d'entré. Il la força sans difficultés, les escaliers étaient à quelques pas de la porte. Il tâtonna pour trouver la cuisine et récupérer une râpe à gruyère. Il monta les escaliers doucement. Il ouvrit la première porte mais la pièce était vide. En ouvrant la seconde il distingua juste à sa droite un lit. Une légère respiration attestait son sommeil. Doucement, il retira le drap. Celui-ci découvrit une poitrine volumineuse, un corps parfaitement proportionné : ses cuisses légèrement écartées laissaient à découvert tout ce qu'il y avait à découvrir. Elle était magnifique même lorsqu'elle ne riait pas. Elle se reposait sur le dos, intégralement nue. Il s'approcha de son entre-cuisse pour mieux distinguer : il huma son corps puis s'allongea à ses côtés. Il se pencha au dessus d'elle, posa délicatement la râpe à fromage sur son sexe. Il posa sa main sur sa bouche : il caressa son visage. Il posa ses lèvres sur les siennes. Elle pourrait crier, personne ne l'entendra : tel était l'inconvénient de la maison. Il lui lécha les têtons : elle profita de ce moment pour se réveiller : elle sursauta, cria. Il la plaqua contre le lit, s'allongea complètement sur elle, elle le frappa, cria, hurla. Il lui bloqua les bras contre son corps et lui mordit les tétons : elle pleurait, hurlait, se débattait violemment. Il bloqua la tête de la fille avec la sienne, et l'embrassa. Elle hurlait comme elle riait : remarquablement. Avec sa main droite, il lui bloqua le cou, avec sa main gauche, il pressa la râpe contre son sexe magnifique. Il commença le va et vient à l'aide de l'ustensile. Des cris de douleur jaillir de sa bouche, elle le frappa violemment à coup de poing. Il serra la main qui était posée sur son cou. Elle essaya de retirer cette main qui l'étranglait, pendant ce temps, il lui dévastait le sexe qui saignait en conséquence. Avec ses dents, il lui mordit les tétons de toutes ses forces. Elle se débattait encore violemment. D'un coup de tête, il lui brisa le nez. Le sang se mélangea aux larmes et aux hurlements de la jeune fille. D'un nouveau coup de tête, il lui fendit la lèvre. Il la mordit, récupéra du sang dans sa bouche avant de le lui cracher au visage. Il répéta l'opération avant de lui asséner quelques coups de tête qui lui dévastèrent le visage. Elle souffrait terriblement, seul quelques petits cris en témoignaient. Il lui passa lentement mais fortement la râpe du sexe au visage en passant par ses deux seins. Il se releva : elle ne bougeait presque plus, à bout de force. Il lui ouvrit la bouche et se mit à uriner sur son visage puis sur tout son corps. L'urine chaude devait brûler la jeune fille meurtrie. Il finit par couper à l'aide de la râpe les veines de la jeune femme au niveau de ses poignets, puis sous les bras. Elle décéderais d'ici peu si ce n'était pas déjà fait : elle était méconnaissable et rien n'aurais pu prouver qu'elle vivait encore.
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