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 autofiction d'un frustré sexuel de seize ans : Aurélie (5)

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MessageSujet: autofiction d'un frustré sexuel de seize ans : Aurélie (5)   Sam 10 Mar - 1:53

autofiction d'un frustré sexuel de seize ans : Aurélie (5)

5. Aurélie

Le jour suivant, les journaux parlaient de ces meurtres étranges et ressemblants. Ils recommandaient aux gens de bien fermer leur porte et d'être vigilants. En sortant de la gare, il marcha longuement. Il réfléchit : avait-il terminé son oeuvre de vengeance ? Devait-il continuer ? Il croisa une jeune fille courtement vêtue : il voulait la tuer. Il avait besoin de les soumettre à sa volonté et à sa force. Il ne subissais plus leurs regards et leurs pensées : il maîtrisait leur vie comme leur mort. Il ressentait ce besoin de tuer, cette rage de la destruction. Toutes ses pensées convergeaient. La journée fut morne et triste. Le temps était mitigé, les nuages annonçaient la pluie entre deux immeubles. En fin de journée, il repéra une jeune femme. Petite taille, cheveux mi court châtains foncé. Ses yeux bleus malicieux et son pantalon moulant l'attirèrent immédiatement. Il suivit la jeune femme dans les escaliers, jusqu'à sa porte. Il attendit à cet endroit quelques minutes et déjà il pensait à ce soir. Il ne pouvait plus attendre. Il voulait la tuer immédiatement. La nuit tombait juste, il n'en pouvait plus. Il força délicatement la serrure : la porte s'ouvrit presque silencieusement. Il referma la porte derrière lui et tendit l'oreille pour savoir où elle était. Il se dissimula d'abord derrière un canapé, la pièce étant presque intégralement envahie par l'obscurité. Il trouva la salle de bain : un rayon lumineux au bas de la porte attestait de la présence de sa proie. Il glissa un oeil derrière la porte : elle se douchait, derrière un rideau de douche en partie transparent. Elle lui tournait le dos, elle aspergeait d'eau son visage. Ses yeux clos ne pouvaient pas le voir. Il s'approcha d'elle doucement : une envie irrésistible de la sentir contre son corps le propulsa à quelques centimètres du rideau de douche. Elle coupa l'eau et se saisit du savon, aussitôt il se jeta sur elle, la plaqua contre le mur et lui bloqua la respiration : de nombreuses gouttes recouvraient son corps frêle mais non dénué de formes rebondies. Elle tremblait et semblait attendre la suite. Sa poitrine était collée au mur, il ne pouvait voir ses yeux ni son visage. Elle serrait le savon dans sa main. De nombreux frissons parcouraient son corps. Il saisit le savon dans sa main, sans grande résistance. La main devant la bouche, l'autre caressait son corps avec le savon. Après un astiquage minutieux, il lui passa le savon sur le visage. Il insista au niveau des yeux qu'elle avait fermés au préalable. Il cala le savon entre l'entrecuisse de la jeune femme et la paroi de la douche. Il pressa son corps contre le savon. Il lui asséna un coup de genou dans le bas du dos. Il attrapa la pomme de douche et avec de l'eau froide, rinça la jeune fille : elle serait propre pour mourir. Elle grelottait à présent. L'eau froide glissait abondamment sur son petit corps et ses fesses rebondies. Il attendit quelques minutes, en lui massant d'une main, son derrière, son sexe et sa poitrine. Il la retourna, elle lui faisait face et le regardait. Ses yeux bleus malicieux étaient devenus désespérés. Son visage était craquant, son corps séduisant, sa bouche délicieuse. Quelques grains de beauté complétaient le portait, sur une joue et dans le cou. Il saisit la pomme de douche. Elle profita de ce moment pour se débattre et tenter de retirer sa main. Elle ne pu articuler qu'une syllabe à voix haute, la pomme de douche heurta sa mâchoire, elle se retrouva au sol, tremblante, la bouche en sang. Ses yeux étaient effrayés. Elle commença à crier mais il se jeta sur elle et à l'aide de la pomme de douche, lui fendit le nez. Elle gémissait des paroles incompréhensibles. Il se saisit du savon et lui fit manger. Elle se débattait. Chaque contact entre le savon et sa bouche la faisait souffrir. Il lui brisa les dents avec le savon et lui fit ingérer un peu de savon. Son visage et son corps étaient frigorifiés. Il alluma l'eau chaude : chaque syllabe criée lui faisait mal. Il lui brûla le sexe. Elle souffrait terriblement. Son entrecuisse rouge sang contrastait avec son corps violacé. Il passa sa main dans les cheveux de la jeune fille : elle le regardait et semblait attendre qu'il l'achève. Il lui cracha au visage avant de la frapper de multiples reprises avec la pomme de douche. Il lui éclata le crâne avant d'uriner sur sa dépouille froide et sans vie.
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