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 Ouais ouais II

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omega-17
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MessageSujet: Ouais ouais II   Dim 24 Juin - 10:24

IV

Elle claque bien cette dernière phrase, dommage que la littérature et l’intérêt général de ce texte se cassent la gueule entre la première et la cinquième partie.
Mais revenons au modernisme, comme promis.
Pour écarter dès le départ toute méprise, je vais vous le dire tout de suite : moi, globalement, je suis pour. Moderne, libéré et tout : ouais ouais. Même sans champignons hawaïens par défaut de bureaux de poste compétents et non corrompus, j’arrive à être favorable à un lot considérable de concepts plus ou moins vagues, ça fait partie de mes prédispositions naturelles au changement. Dès lors qu’il est de mon côté et n’occasionne pas de dommages au sein de mes habitudes, c'est-à-dire lorsqu’il ne m’atteint pas en fait. Jusque là, je suis dans une bonne moyenne et j’entretiens mes paradoxes avec le même soin quotidien que j’apporte à mes kingstoniennes plantations.
Là où mon approbation en prend un coup dans l’aile, c’est quand ces conditions pour le moins légitimes se voient bafouées par le premier viennois de passage.
Bien sûr, il n’est pas venu par hasard, je l’ai convié sans faire exprès, mais ce n’était pas une raison pour venir non plus : soyons réalistes, tout le monde est le bienvenu chez moi et c’est un plaisir de tous les instants etc. puisque je prends des cours de correspondance chez oursmalléché.com mais les bons individus sont les individus morts ou alors vivants, mais chez eux. Vous ne me contredirez pas, j’estime que tout cela coule de source et je connais plus d’un salopard qui acquiesce du bonnet derrière son écran en ce moment-même.
Bien sûr et je le répète : le modernisme, c’est parfait. Et quand en plus c’est drôle, alors là, je ne dis plus rien. Dommage, ce ne fut pas le cas : bon tant pis. Tant pis mais quand même. Quand même parce que si j’ai mis ‘Anal Paradise’ ( treize euros nonante-neuf, Hot Video Productions, par David Caroll ) en attouchant de manière ostentatoire la jeune femme qui se trouvait à cet endroit alors que j’y étais également, et bien que nous l’ayons encouragé à nous rejoindre au sein de notre nuptiale couche, ce goujat aurait pu avoir la décence de ne pas obtempérer. Et ce ne sont pas les promoteurs de roquefort à moustaches en langues de belles-mères qui prendront le contrepied lorsque j’affirmerai que la désobéissance civique est une vertu non négligeable.
Au moins aura-t-il eu le respect de se masturber sur la chaise alors qu’il aurait très bien pu suivre immédiatement notre conseil à tendance participative cependant que je m’adonnais à une vive copulation montoise ( agrémentée de positions - proches de l’obélisque yéménite pour les connaisseurs - que j’évoquerai dans un prochain texte ), il n’y a donc pas lieu de désespérer complètement à l’égard des us montoises en matière d’hospitalité que ce jeune homme semblait ignorer.
Bien sûr que notre message lourd en phéromones et aussi explicite qu’un 347 Magnum sur la tempe l’invitait à faire usage de son membre aux localisations adéquates mais était-ce un prétexte suffisant pour enfourcher avec l’adresse d’une chenille tuberculeuse la croupe de cette demoiselle ? Enfin, voyons…
Pour dire vrai, j’étais en passe de conclure brillamment un bras de fer spectaculaire contre les troupes égyptiennes de Ramsès II sur Age of Mythology, sur terre comme sur mer le combat était des plus acharnés et j’étais d’autant plus performant dans mon génie stratégique que mon bas-ventre était repu, symptôme reconnu de compétence chez le guerrier grec même si ici le rapport m’apparaît comme un peu ambigu et largement déstabilisateur.
Enfin, comprenez que voir ses couilles charnues et hésitantes à moins de trois mètres du théâtre de mes exploits mythiques a eu un effet déplorable sur l’organisation de mon offensive, le fourbe oriental ensablé profitant de cette inattention pour renverser le cours de cette bataille menée jusque là avec le plus grand brio.
Raison pour laquelle je n’eus aucune difficulté à faire la gueule durant l’espace-temps excessivement étendu où l’on réussit à me tenir immobile à la table du restaurant qui s’ensuivit. J’en profite ici pour souhaiter au sommelier opérant impunément en ces lieux une mort longue et douloureuse étant donné que c’était quand même la seconde fois qu’il parvenait à me vendre le fruit de la viticulture angolaise, loin de moi l’idée de blâmer l’escroquerie puisque j’en suis un imposant revendeur moi-même mais à l’instar du modernisme, dans le domaine du sexe comme dans celui du vin, je préfère quand je peux l’observer de loin et de préférence, chez les autres : c’est tellement mieux.
Maintenant, c’est tout à fait clair : la prochaine fois, j’irai louer ‘Anal Paradise II, le retour du tromblon ‘ et j’éviterai d’inviter les gens serviles et obéissants dans mon havre de guerre, considérant ma présence en la matière comme largement suffisante. Et je continuerai à boire du Bordeaux entre mes quatre murs tel un con heureux.
Pour finir, sachez que si vous avez le déshonneur de détenir un ami montois et qu’à votre demande d’hébergement furtif celui rétorque à l’aide d’un lymphatique ‘Ouais ouais’ : c’est un semi-piège. Fuyez.


V

J’ai envie de conclure sur une note haineuse.
Si vous avez directement sélectionné cette partie du texte depuis le sommaire, je vous félicite : vous êtes un fin gourmet et vous savez ce qui est bon. Félicitations.
Si vous avez tout lu avec délectation et que vous vous rengorgez de l’avoir fait : vous êtes encore l’un de mes fans et en tant que tel, je vous méprise. Félicitations encore, vous êtes sûrement très mal parti dans la vie ou dans la mort approchante et vous vous êtes déjà aperçu que ce constat était plus intéressant que son inverse.
Je vous invite d’ailleurs dans vos commentaires à nourrir d’insultes tout ce que vous n’aimez pas - y compris ce texte et son étincelant auteur - et ce, afin de démontrer l’accord parfait dans lequel nous évoluons ensemble ; vous, me tenant la main empreint de cette confiance aveugle que l’on remarque chez le petit chimpanzé envers la guenon dominante et moi, prêt à la lâcher dès que je verrai une bagnole de flics au coin de la rue.
Une énième fois, je vais montrer l’exemple puisque le destin semble m’y contraindre.
S’apercevoir que l’on déteste les gens plus que soi-même est une observation qu’il est bon d’effectuer le plus tôt possible, cela évite des désagréments ; en l’espèce, ceux de la politesse creuse, de l’obligation civique et familiale ou du temps perdu à se chercher des amis qui se révèleront appartenir à la caste des spongieux gastéropodes ou des obsolètes plantigrades, la métaphore visant notre ami l’escargot étant évidente et celle entérinant le caractère verdâtre de la sauvegarde de l’ours pyrénéen étant, je vous le concède gracieusement, plus élaborée. Voilà pour les écolos et je ne peux que vous presser de faire sombrer le Rainbow Warrior II si vous avez en votre possession un quelconque destroyer, fusse-t-il de poche.
Humour de cave éclairée à la bougie : oui.
D’un autre côté, on est en fin de texte, le budget est toujours limité, je suis un idéaliste à l’investissement modeste. ( pauvre garçon, NDA )
On va rester dans le registre maritime : je vais en remettre un coup sur les socialistes, ils l’ont bien cherché.
Alors pour eux, je préconise une sentence un peu plus spécifique, genre dans une cage en titane et balancés au large de la Baltique. Par intérêt personnel, je voudrais savoir si Oudini a des successeurs dignes de ce nom. Grand seigneur, au-delà de cinq cents mètres d’immersion, je suis prêt à fournir la clé dans un petit coffret doté d’une combinaison à dix chiffres. Sans, ce serait cruel.
L’idéal restant les communistes mais le produit est devenu quasiment introuvable : à exclure. Avec les socialistes, c’est tout aussi drôle et y en a plein.
La politique c’est souvent cocasse mais il y a aussi le flamand moyen. ( adaptez selon le pays et la région à qui vous avez fait l’offense d’infliger l’apparition de votre petit corps tout chétif et ensanglanté. Les langladois hirsutes prendront les parisiens, les corses la France entière, idem pour les basques, les bretons ne prendront personne puisqu’ils n’ont pas d’ennemis comme ils n’ont rien de manière générale et donc les flamands prendront le vin blanc puisqu’ils n’ont pas compris la règle du jeu )
Elle était bien lamentable celle-là aussi mais ça me fait bien marrer : on n’a pas tout perdu. ( je suis stupide quand je suis de bonne humeur et j’aime ça. Essayez pas de me la jouer à la ‘Ouais ouais’ : UN, c’est moi qui ai inventé le concept ; DEUX, ça vous a fait rire, je le sais. Faîtes pas les gros bras, vous êtes pas crédibles. Pitoyables lecteurs réduits à parcourir des conneries plus grosses que mon ennui chiffrable à 3834 termes inventés de nuit tant la nature de cette activité est répréhensible par la brigade anti-consternation. )
Le flamand, on se le fait bourré à mort à coups de cannettes ( vides à la base, après on les remplit d’eau, ça fait de la préparation mais ça nous gêne pas : on est belges et on le veau bien. [Bouse de plâtre au jubilé du Tonneau Furibond de Charleroi / Session 2007] ), après expérimentation je le conseille vivement pour une fin de soirée en souplesse.
Le catholique : très bon ça, le catholique. En ce qui me concerne, je ne plante jamais un catholique : ça lui rappelle des souvenirs et il se prend pour un martyr ; la joue gauche, la lance dans le flanc, c’est bien trop bandant pour ces enculés. Non non, le catholique méprise le suicide par conviction bien que ce soit l’issue la plus pertinente à son existence : l’amener à cette extrémité est un choix d’érudit.
Dans cette veine, je vous fais confiance pour établir d’autres méthodes inspirées à l’usage de races ciblées, enfin à certains d’entre vous seulement puisque bon nombre sont de sommaires crétins.
Pour mille cinq cents euros ainsi qu’une enveloppe timbrée, je vous promets une liste exhaustive des plus affligeants membres de ce site si cela excite votre intérêt de niais de compétition et si vous n’avez pas lu mon flot pourtant continu de menaces de mort à leur attention.
Vous ne méritez d’ailleurs pas un mot de plus, je termine en beauté par l’expression de mes sentiments les plus nuisibles comme annoncé en début de partie, partie qui a plus du bouquet final que d’autre chose tant sa lumineuse évidence aura éclairé le moindre recoin des infâmes piaules dans lesquelles vous végétez, extatiques, au sein de la plus pathétique des fébrilités sudoripares dirigée vers mes stratosphériques productions et auréolés de cette infime parcelle de lueur que j’ai l’humaniste faiblesse de vous accorder.

En vous souhaitant le plus tôt possible la contraction d’une fulgurante toxoplasmose,



OMEGA-17

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